Un cadeau pour mon ami Unité

Prime de 1.500 euros pour les jeunes enseignants, annonce Darcos
Reuters - il y a 54 minutes
PARIS (Reuters) - Les enseignants qui effectuent leur première rentrée en 2008 recevront une prime de 1.500 euros, a annoncé le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos.
"Dès cette année, les jeunes enseignants titularisés en septembre recevront 1.500 euros", déclare-t-il dans un entretien à paraître jeudi dans l'hebdomadaire Paris-Match.
"Cette prime d'entrée dans le métier sera une première étape puisque la réforme du recrutement permettra d'améliorer encore plus substantiellement les salaires des jeunes enseignants", ajoute-t-il.
Selon le ministère, cette prime concernera près de 25.000 jeunes enseignants du premier et du second degré.
Unité qui fait le gros braquage, le genre d'enseignant qu'a même pas enseigné encore mais qui touche déja une somme dans les 4 chiffres. Putain dmerde, Unité prend tout, le braquage.
Chronicart.com rejoint le clan des putes fanatiques
C'qui s'passe mes cokés, mes branchés, les pédés d'la presse culturelle ?
Vous ne parlez aucunement de Roi-heenok.com.
On va vous r'trouver et vous foutre une raclée.
Chronic'art est un site internet français consacré à l'actualité culturelle, ainsi qu'un magazine mensuel où sont abordés le cinéma, la musique, la littérature, le jeu vidéo, la BD, la philosophie, la politique et les nouvelles technologies.
Le rappeur-producteur connecté du moment se nomme Roi Heenok. Avec un buzz démarré en trombe en 2003 sur Internet, le Roi québécois renouvelle profondément les formes d'investigation de la langue française, via son « rap mongol » et ses armes de propagande verbalement désaxées. « T'entends, jeune pédé ? ».
Entre charisme et faux-semblants, vaudou haïtien et drogues dures, lexicologie cinglée et bijoux qui feraient rétrécir l'ego de plus d'un pape, le rappeur canadien d'origine haïtienne Roi Heenok pousse très fort vers le futur. Avec pour leitmotiv des théories capitalistes affirmées (« Mon but est l'oseille ») se frottant paradoxalement à la cause Palestinienne, ce Roi affirme admirer Ben Laden et descend régulièrement l'entreprise Enron ou la famille Bush. Se prétendant trafiquant de drogue ou injuriant les auteurs rappeurs francophones (via le morceau J'garde le Kalashnikov, qui lui valut notamment un clash avec Booba), le Roi Heenok est moins connu pour son rap (qui se caractérise par un débit extrêmement lent) que pour ses saillies verbales qui émaillent nombre de vidéos sur Internet. Roi Heenok se distingue dans ses interviews par l'emploi d'un langage déroutant et d'une syntaxe alambiquée, émaillée d'expressions récurrentes (« T'entends, jeune pédé ? »), souvent surprenantes (« Mon médaillon touche à mon pénis », « Tous mes négros, j'dis bien tous mes négros sont allumés bordéliquement », « Mon T-Shirt du Pakistan, han ? De la merde Israélite, jeune pédé »), voire confuses (« Ah non, ah non ah non mais qu'est ce qui s'putain d'passe avec cette pute nègre ? »). Souvent surnommé « le Jean-Claude Vandamme du rap », Heenok a des monceaux de proverbes et d'expressions hors du commun et, comme JCVD, il s'est fortement inscrit dans l'inconscient collectif du peuple du Net, dans cette matrice ultime où les projecteurs cherchent le buzz éternel. Les mots et la démarche lestes de Heenok s'illustrent via son site officiel et ses vidéos tournent depuis belle lurette sur Dailymotion et autres Youtube, dans un rapport amour-haine parfaitement équilibré avec son public : « Que tu aimes ou pas, ton intérêt augmente mes ventes ». Heenok, c'est comme Sarko, c'est du 50/50.
Franco Folie
Sorte de descendant de Toussaint de Louverture, cet héritier réfléchi provient d'une lignée et d'un mouvement noir dont il n'a peut être pas encore réussi à canaliser les limites et les frontières. En terme de production et de CV, de crédibilité de rue ou de bijoux diamantés, Heenok Beauséjour n'a rien à prouver. Formé du côté de Queensbridge (New York), à l'instar de Dj Whoo Kid ou des rappeurs 50 Cents, Kool G Rap ou Imam Thug, il a quitté les Etats-Unis au début de ce siècle pour retourner au Québec, après avoir vu son poulain et ami Shawn « Bam Gotti » Chestnut se faire shooter pour de sombres salades de drogues urbaines et d'argent sale. South Jamaica Queens est un des quartiers les plus violents de Queensbridge, voire de la planète rap, et regorge d'une tripotée de rappeurs de renom, tous venant de la rue et des égouts, à l'instar des stars Nas, Run Dmc ou Mc Shan, mais aussi des vertigineux Infamous Mobb (formation avec laquelle Heenok travaille actuellement, notamment le rappeur God Father Part III), ou Onyx, Cormega, Killa Sha, Ali Vegas, ACD, Littles, Capone… Ces rappeurs-producteurs certifiés or et platine ont des liens de rue et de sang : ils sont pratiquement tous connectés par leurs racines haïtiennes. On a un aperçu brut de décoffrage du dommage collatéral qui s'est inscrit dans son cervelet à la découverte de l'univers du Roi Heenok. Car il a choisi la francophonie, Paris et ses lumières, Québec-City et son quartier Rive Sud pour balancer un nouveau lexique dans la mare des rappeurs. Lorsqu'il déploie ses expressions décalées et délurées - mais totalement en adéquation avec son état d'imagination créative -, son esprit de faux-monnayeur du vers ne se fait jamais (r)attraper. Lorsque son verbe s'affole, Heenok excelle comme personne.
Sémantiquement incorrect
Tout a été dit. Seul le changement et / ou l'aménagement du sens des mots apporte des rajouts de vie lexicale dans nos dictionnaires : la déviation des sens, l'annulation de certains hyponymes, la poussée d'autres… Parmi d'autres, Godard, le plus suisse des Français, et son Alphaville illustraient déjà cet adage il y a plusieurs décennies. Car la langue française reçoit un apport annuel de néologismes venants de la rue (kiffer, rebeu), de la toile (iPod, podcast), du rap très souvent, et bien entendu du langage parlé. Mais loin de tout ce bordel écartelé par l'Académie Française, les québécois luttent pour la francophonie épurée, Roi Heenok en premier lieu, aidé par son CV bourré d'artifices et de cicatrices, et son décalage horaire terminologique surréaliste. Ce mutant noir et grand artisan de l'hyperonyme a explosé les normes de la langue rapologique de l'Hexagone, en bien et / ou en mal, notamment via sa sémantique atypique et sa francofolie qui fait se croiser des néologismes à foison (le « bling-bling » devient « brille-brille », les « guns » des « grille-pains », le « gangsta-rap », du « rap bandit »). Son « rap mongol » inonde les mondes virtuels, aidé par un charisme et un langage unique qui tisse avec malice des punchlines calibrées pour le Net (« Je sais que tu veux Heenok sur ton disque dur »), provoquant des avalanches de répliques surréalistes (« Ca va devenir vrai dans cette pièce pour quelques instants ! ») et des scènes vaudevillesques, comme si sa recette inédite se trouvait à mi-chemin entre les très belges JCVD, Dikkenek ou Striptease et les très noirs 50 Cents, Richard Pryor ou Jean-Jacques Dessalines. Impossible de rester insensible à la vue et à l'écoute de ses oeuvres déclassées, citations-recettes atypiques qui enchevêtrent gimmicks gangsta proche de Mobb Deep et histoire linguistique qui n'en finit plus de dérouler sa langue. Une langue au jour le jour, construite pour fabriquer un présent du futur en mouvement constant.
Tout est vrai
A coup de samples de musiques orientales et de rimes maladivement arrogantes, Heenok éclaire le show(business) sous un aspect incomparable. Beauséjour s'entoure d'une grande tribu, en permanence en train d'accueillir de nouveaux renforts. Pour exemples, son frère rappeur Kinimod retient ses armes lexicales au chaud, tandis que Ugoboss et Maze chargent leurs « grille-pains » et font reluire leur « brille-brille » ; Rap Iso pointe son Uzi en l'air, tandis que le Roi trône sur des tonnes d'hydroponique non coupée. Pas très loin, la jolie Lynn assure certains refrains, conduit la 4/4 royale sur des montagnes de cocaïne, aidant à passer des armes lourdes vers les frontières du réel. Tous posent des versets en provenance de Québec-City, de l'Arabie Saoudite, de la Palestine, de Paname ou encore de Queensbridge, la Marie-Jeanne étant toujours disposée bien en vue dans des pochons géants, en grande quantité, constituant sans nul doute la plus importante accompagnatrice de ce linguiste couronné. La fusion est ainsi enclenchée pour faire grossir les comptes en banques suisses et les chargeurs de 357 Magnum. Tout est vrai. Tout est violence du côté de ces lascars riches et (déjà) célèbres pour leurs actions collatérales et verbales. Les journaux « grand public » (Le Nouvel Observateur en tête) et les télés québecoises (la chaîne TQS) ont déjà longuement contribué au buzz du producteur royaliste, relayant une dépêche AFP (« Le rappeur montréalais, très connu sur Internet pour ses clips d'apologie du rap "gangsta", a été interpellé à son studio d'enregistrement. Des armes, des munitions et des stupéfiants ont été saisis ») qui certifie des accusations de détention d'armes et de stupéfiants à son encontre. Les services des renseignements canadiens auront tout de même attendu cinq ans avant de vérifier que les flingues brandis sur YouTube n'étaient pas en plastique et que la blanche à la louche n'était pas de la farine...
Musique Capitaliste
Aujourd'hui, ce Roi dérangeant, qui oeuvre pourtant plus pour le divertissement que pour la vente de poudre, commence à peine à sortir ses griffes. Il est effectivement en train de concocter un plan mass-media d'ampleur et met à l'épreuve l'auditeur, continuant à travailler ses nouvelles œuvres pétées du crâne (l'album Musique capitaliste à venir), ses morceaux, ses clips, sa ligne de vêtement (« Ghetto Elegance ») et autres « reportages-images ». Avec un tel phrasé, ce dictateur de la parole assumée impose un diktat bousillé à la France des Chiffres et des lettres, déployant un sens inné de la communication à l'américaine, appuyé chaque jour par l'excès d'une tripotée de fanatiques qui ne jurent que par ses expressions et son attitude de star du rap installée. Le grand Hee est souvent arc-bouté sur ses machines et ses studios, ses caisses de luxe et sa couronne en or. Sans compter sa cour type « Roi Soleil » qui s'intéresse de près à ses mathématiques islamiques, ses spéculations métaphysiques sur « Dieu, l'homme et l'univers, ceux qui prennent racine dans les traditions ésotériques juives », mais aussi « aux gens qui souffrent, à la cause palestinienne, aux gens qui ne partent de rien et arrivent à tout... ». Avec un tel ramassis de folie parfaitement maîtrisée, Heenok pourrait devenir le premier gourou d'une secte qui irait au-delà du rapologisme de base. Que chacun prenne garde : ce 357 humain vient cracher dans nos dictionnaires Larousse, naviguant à l'infini et en continu dans nos espaces virtuels préférés.
Frédéric Hanak

Y'a quelque bonnes choses mais c'est vraiment trop fruité cette merde et pour la lecture: 4h.
Bon heu les pigistes font c'qu'ils ont à faire, ils sont payés à la ligne. 
Roi heenok est payé en kilos. 
http://www.chronicart.com/webmag/article.php?id=1459
Mikhail Prokhorov, appelle Roi Heenok












Côte d'Azur: le milliardaire russe Prokhorov, acquéreur de la villa la plus chère du monde
AFP - Samedi 16 août, 14h34
NICE (AFP) - Le milliardaire russe Mikhail Prokhorov sera bientôt le nouveau propriétaire de la villa Leopolda de Villefranche-sur-mer (Alpes-Maritimes), achetée à la veuve de l'homme d'affaire Edmond Safra au prix record d'un demi-milliard d'euros, affirme le quotidien Nice-Matin dans son édition de samedi.
Aucune source proche de la transaction n'a pu être jointe pour confirmer l'information.
Le journal avance que le prix de vente exact de la villa s'élève à 496 millions d'euros, une somme qui pulvérise tous les records en matière d'immobilier privé.
Agé de 43 ans, Mikhail Prokhorov est à la tête d'une fortune de 19,5 milliards de dollars, selon le dernier classement du magazine Forbes qui le présente comme la 6e fortune de Russie et la 24e mondiale.
Longtemps PDG du géant minier Norilsk Nickel, M. Prokhorov avait quitté la direction du groupe après avoir été interpellé en même temps que 25 autres personnes à son hôtel de Courchevel dans la cadre d'une enquête sur un présumé réseau de prostitution en janvier 2007. Il avait été entendu comme témoin assisté. Il dirige désormais Onexim, un fonds d'investissement spécialisé dans les nouvelles technologies.
Erigée en 1902 par le roi des Belges Leopold II sur les hauteurs de Villefranche-sur-Mer, dans le prolongement du Cap-Ferrat, la villa Leopolda est une immense propriété qui a notamment appartenu à l'Italien Giovanni Agnelli, propriétaire des usines Fiat. Elle est vendue par Lily Safra, veuve du banquier suisse d'origine libanaise, Edmond Safra, mort en 2003 dans l'incendie de son appartement monégasque.
L'oseille à son meilleur, les putes, le milliardaire russe que même Poutine n'en revient pas, allez allez négro, appelle Roi Heenok.
Bon et au passage si tu peux appeler Centre Troll aussi, tu vois ce que je veux dire 
Putain dmerde, jviens de calculer combien de siècles il me faut pour gagner ce montant... extraterrestre 
Le fil des actualités qui te mettent sur le haut
Bon heu....Maintenant la situation des actualités s'est calmée 
J'y pensais en mettant l'actualité sur le restaurant terroriste, il manque un fil pour recenser toutes les actualités à la con qui nous mettent sur le haut. Et comme tout le monde peut pas performer des actualités ici, souvent on se retrouve avec des ptits ptits sujets dans toutes les catégories.
Ce fil devient donc le fil officiel des actualités débiles sur lesquelles tu capotes à chaque jour 

Ils saisissent l'AK 47 du jour!
Tous les Libanais que j'connais sont fous, y'a pas d'problèmes. Leur cuisine était déjà une grosse saveur, mais là ça prend une autre di-mension 

club-sandwich.net, imagine toi le style de site a écrit:
Un fast-food mortel
Il vient de s'ouvrir dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah. Son cuisinier porte un casque militaire, les plats sont baptisés "Magnum" ou "AK-47", et des obus décorent les lieux. Bienvenue au "Buns and Guns" ("Pains et Armes"), Ce restaurant à thème militaire profite du succès du mouvement chiite auprès des habitants du quartier. Dès l'entrée, le slogan met dans l'ambiance : « un sandwich peut vous tuer », faisant en réalité référence aux portions.
Installé dans un quartier lourdement bombardé lors de la guerre en 2006, le resto est décoré comme un avant-poste militaire, avec sacs de sable, filets de camouflage, obus de mortier et munitions. Dans une ambiance sonore de rafales d'armes automatiques, les employés, en uniformes militaires, servent des plats aux noms évocateurs, comme le "lance-grenades", un sandwich au poulet grillé, ou encore l'AK-47 (le célèbre fusil d'assaut Kalachnikov), à la viande de bœuf servi dans une baguette. Autres curiosités : la salade « camouflage », le « menu terroriste », ou encore les « balles, calibre 50 », en réalité de simples frites.
Un mauvais goût pour les uns, un concept amusant pour les autres. Quoi qu'il en soit, les recettes séduisent et les clients se font chaque jour plus nombreux. L'un des propriétaires de l'établissement avoue même avoir été « aidé pour la promotion du restaurant » lors des dernières violences au Liban. Avant de préciser que "Buns and Guns" est une entreprise commerciale qui n'a rien à voir avec la politique. Les jeunes restaurateurs disent même chercher à « éveiller les consciences sur le danger des armes » dans un Liban à l'histoire pour le moins sanglante.
Imagine toi putain d'merde 
"Bon heu alors j'vais prendre un AK 47 avec une grande portion de balles calibre 50
"
Avec les bruits de rafales de Uzi et tout derrière, impossible de faire plus gangster que ceci 
Allez Roi Heenok, va connecter avec ce restaurant, et manger un lance-grenades au poulet émincé avant de performer 



