Jean-Marc Fognini ne cache pas son émotion.
Dans la nuit de mardi à mercredi, un vieil homme, croyant être cambriolé, a ouvert le feu sur un pompier qui, alerté par des voisins inquiets, venait voir si tout allait bien.
"Il n'y a pas de mort juste, mais celle-là est particulièrement dramatique" poursuit le maire sur Le Post.
Sur Le Post, le maire de Belley, qui s'est rendu sur place, cette nuit, répond:
Quand êtes-vous arrivé chez cet homme?
"Vers 4h30, après le drame. Le Samu était sur place. Le pompier était déjà mort."
Avez-vous parlé avec le vieil homme?
"Oui. Il était complètement bouleversé. Il m'a dit: 'Vous vous rendez compte, Monsieur le maire, j'ai tué un pompier!' C'était absolument terrible."
Qu'a t-il dit d'autre?
"Pas grand-chose. Il répétait 'J'ai tué un pompier', n'y croyant pas lui-même."
A-t-on plus de précisions sur ce qu'il s'est passé?
"Pas vraiment. On se demande ce qu'il s'est passé dans sa tête pour qu'il tire. A-t-il vu l'uniforme du pompier? Ça a dû se mélanger dans sa tête. Ce n'était déjà pas facile pour lui ces derniers temps."
Suite à la mort de sa femme?
"Oui. De nombreux habitants m'ont répété, ce matin, qu'il avait été très choqué par le décès récent de sa femme."
Sait-on pourquoi son alarme s'est déclenchée, comme l'ont dit des voisins?
"Non."
Il est connu dans Belley?
"Oui, il est même bien connu et respecté. Il a travaillé pendant longtemps pour une société de la commune. Les habitants sont sous le choc, les pompiers aussi. Après leurs 3 collègues du week-end dernier, le GRIMP de l'Ain est très très touché. Les troupes sont effondrées."

REP fils












tu t'ramene pour vérifier que le fossile est toujours
de la partie et on te reeeeçoit avec le plomb



la preuve est tofficel:
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