


Boeuf sauté a écrit:121212 a écrit:

Attentat de Karachi: la thèse d'un financement politique rejetée par Balladur et Sarkozy
Edouard Balladur et Nicolas Sarkozy ont rejeté en bloc vendredi l'idée que l'attentat de Karachi ne serait pas l'oeuvre d'un groupe islamiste mais un acte de vengeance lié à l'arrêt du versement de commissions par la France en marge d'un contrat de sous-marins avec le Pakistan, piste désormais privilégiée par la justice.
L'attentat avait coûté la vie à 11 membres de la Direction des constructions navales (DCN) et blessé 12 autres en mai 2002, à Karachi au Pakistan.
"Je ne connais absolument pas ce dossier, j'en ai entendu parler deux ou trois fois. A ma connaissance, aucune preuve n'a jamais été apportée, si quelqu'un estime savoir quelque chose, qu'il le dise", a déclaré l'ancien Premier ministre Edouard Balladur sur France-3, qui, selon des sources judiciaires, serait soupçonné d'avoir bénéficié du versement de rétro-commissions pour financer sa campagne présidentielle de 1995.
Depuis Bruxelles, Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget et directeur de campagne d'Edouard Balladur, a également tenté de minimiser l'affaire. "Franchement c'est ridicule", s'est-il agacé. "C'est grotesque (...) Pour son financement, M. Balladur aurait accepté des commissions qui n'auraient pas été payées ensuite..." "Respectons la douleur des victimes", a-t-il encore ajouté avant de demander: "Qui peut croire à une fable pareille?"
"Qui peut croire à une fable pareille?"...Crois-tu qu'il prenne les gens pour des veaux? Mais c'est sûr!
J'vous avais prévenus pour Charles De Gaulle!
Des documents saisis l'été dernier lors d'une perquisition à la DCN, et exploités depuis par les juges d'instruction antiterroristes, laissent penser que Jacques Chirac aurait mis fin au versement des commissions françaises dès son arrivée à l'Elysée en 1995 afin de tarir la source de revenus de son rival malheureux.
Selon l'un des documents saisis, que le Médiapart attribue à un ancien agent de la DST (Direction de la surveillance du territoire), il y aurait eu en septembre 2002 une "instrumentalisation" de militants islamistes par des membres des services secrets pakistanais et de l'armée afin que le réseau al-Qaïda exécute l'attentat. Ces militaires auraient voulu se venger de l'arrêt du versement des commissions dont ils bénéficiaient.
Cette thèse a été présentée pour la première fois en détail jeudi par les juges Marc Trévidic et Yves Jannier aux familles des victimes réunies à Cherbourg (Manche) qui ont mal vécu ce tournant après plus de six ans d'enquête.
Le député-maire socialiste de Cherbourg, Bernard Cazeneuve, s'est dit "solidaire" vendredi "du combat menée par les familles parce qu'on leur doit cette vérité". "Si les éléments d'informations qui ont filtré devaient être vérifiés, cela justifierait une commission d'enquête parlementaire car les faits sont suffisamment graves pour que le Parlement se saisisse de ce sujet et demande à ce que toute la vérité soit faite", a-t-il souligné sur France-Inter.
Trois Pakistanais ont été reconnus coupables de cet attentat et condamnés à mort en juin 2003 par la justice pakistanaise. La sentence n'a pas été exécutée. Deux d'entre eux ont finalement été acquittés par la Haute Cour de Karachi le 5 mai dernier, les juges ayant déclaré avoir des doutes sur le caractère "volontaire" des aveux passés par un des auteurs présumés de l'attentat, Asif Zaheer. Selon les magistrats, en outre, les témoins de l'accusation ont été "désignés" par les autorités.
Les juges antiterroristes sont saisis depuis le 27 mai 2002 d'une information judiciaire ouverte pour "assassinats, complicité d'assassinats, tentatives d'assassinat et complicité de tentatives, le tout en relation avec une entreprise terroriste".
L'attentat à la voiture piégée perpétré le 8 mai 2002 devant l'hôtel Sheraton de Karachi a coûté la vie à 11 Français, tous ingénieurs et techniciens employés par la DCN de Cherbourg, et à trois Pakistanais. Douze Français ont été blessés dont certains grièvement.
La DCN, condamnée pour "faute inexcusable", a indemnisé les familles victimes et les rescapés. AP





Vous savez avec Chirac y faut s'méfier

"


SommedeRie_Man a écrit:J'l'ai vue hier sur i-téyeulé...la façon que...la façon que sa voix est hautement fruitée...ça m'a rendu rappeur avant de dormir!


L'incertitude plane sur la tenue ou non d'une nouvelle manifestation de l'opposition dans les rues de Téhéran, samedi 20 juin. Alors que la capitale iranienne est le théâtre depuis une semaine de rassemblements massifs organisés par l'opposition, les menaces à peine voilées du guide suprême Ali Khamenei, vendredi, semblent avoir fait réfléchir les leaders du camp réformateur.
Dans les rues de Téhéran, les bassadjis, milice dévouée à la cause du président Ahmadinejad, se sont déjà déployés dans les places et autres points stratégiques, établissant des barrages. Pour la première fois, ils étaient vêtus de leur uniforme et portaient des casques et des matraques, certains des kalachnikovs, selon des témoins cités par l'AFP. Ali Khamenei avait déclaré, vendredi, que "s'il y a un bain de sang, [les leaders de l'opposition] en seront tenus directement responsables".
les morts du vendredi noir doivent se retourner dans leur tombe 

c'est devenu une évidence


quand tu vois leur photo la plupart c'est des gros beaufs
ils sont payés une misere c'est limite du volontariat 
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